Bénéfice du doute

Subir, jamais. Questionner, toujours.

Les femen, ces excitées sans semen

Dès le début, j’avais senti l’entourloupe chez ces jolies slaves, grandes blondes sveltes, qui critiquaient Poutine. Non pas qu’une fille jolie qui manifeste, c’est suspect, mais disons que les filles jolies ne sont pas des filles qui ont eu le besoin de faire leurs preuves intellectuellement pour se faire respecter, ce qui laissent un petit peu sous-entendre que le goût réflexif est plutôt laissé aux moches (sic). Et ces nanas étant plutôt dans le camp des jolies (à moins qu’il y ait eu un désensorcellement à l’adolescence), et ne disposant pas d’arguments, j’ai tendance à y voir un amas d’idioties et de provocation.

Car oui, se promener seins nus, c’est, à mes yeux, une provocation. En effet, jusqu’à preuve du contraire, on n’est pas à San Francisco (où on peut se promener à poil), et être habillé fait partie des codes sociaux de bien séance. Et le pire, c’est qu’on ne peut même pas jouer sur les mots en ayant recours à l’étymologie (pro-vocare) du terme puisque leur discours est creux et n’attend pas une réponse d’un tiers. Aussi, des personnes qui disent défendre, notamment, la condition de la femme en réifiant son corps dont on se sert comme d’une arme publicitaire, ce n’est pas ce qu’il y a de plus cohérent. Et c’est d’autant moins cohérent que la femme, sa force, et c’est d’ailleurs cela qui a toujours fait peur aux hommes, c’est leur mystère (que l’on parle du mystère du vagin caché, du mystère du sperme qui l’a bel et bien fécondée, du mystère de la vie lorsqu’elle accouche, ou du mystère de ses qualités empathiques) ; or, ce mystère est notamment exprimé par le port de vêtement qui concrétise/dé-montre le mystère féminin.

Et si seulement ces gonzesses se limitaient à se prendre pour les porte-paroles du féminisme, on serait tranquilles ! Mais non, elles confondent féminisme et mariage-gay (ce qui est tout de même assez castrateur vis-à-vis deshomosexuels), et se mettent encore une fois à poil. De même, elles s’incrustent dans des débats relatifs au blasphème en aspergeant d’eau un archevêque qui a une position assez ferme à l’égard des homosexuels (en même temps, on ne peut quand même attendre des intellectuels théologiens qu’ils applaudissent l’homosexualité, il faut rester aussi logique, et ce, peu importe la religion d’ailleurs)… j’aurais aimé voir les réactions si elles avaient aspergé un rabbin ou un imam (peut-être qu’alors on aurait osé commencer à réfléchir sur les inepties de ces excitées).

Quand les femmes, pour défendre leur féminité, ont recours à des actions aussi peu intelligentes que celles qu’on a pu voir chez les hommes (qui ont toujours davantage été en mesure d’exprimer leur mécontentement, ne serait-ce parce que leur force physique leur permettait de se défendre au cas où ça tournait mal, et qui sont moins souvent enceints, et qui ne se font pas violer aussi systématiquement que les nanas en représailles), alors oui, l’égalité homme-femme est prouvée : dans la connerie, on se retrouve. Ainsi est-il particulièrement dommage de voir des femmes qui ne comprennent pas que pour être reconnues et admirées comme femmes, elles doivent valoriser les caractéristiques de la féminité (qui est une construction à la fois biologique et culturelle), plutôt que de faire croire qu’elles ont les aptitudes habituellement attribuées aux hommes : un peu comme Thatcher, on peut largement sourire quand on entend dire (avec cette bien-pensance anti-sexiste) que cette femme a réussi dans un monde d’hommes car, en soi, elle n’a aucunement agi comme une femme, elle a été particulièrement virile (ce qui était aussi assez nécessaire quand on voit la situation du Royaume-Uni de l’époque). J’attends donc que l’on me parle davantage de femmes qui sont restées femmes et qui ont pu sauvegarder leurs attributs féminins : je veux de tendres, raffinées, attentives et patientes suffragettes !

http://www.lesoir.be/230985/article/actualite/belgique/2013-04-23/andre-leonard-chahute-par-des-femen-seins-nus-l-ulb

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4 réflexions sur “Les femen, ces excitées sans semen

  1. Figurez-vous que la lecture de votre article m’a couté 5 euros. J’ai acheté le magasine Causette, que je ne connaissais pas, parce que la couverture annonçait un dossier intitulé « Debout les moches ! ». J’ai pensé que ce serait (enfin) une revue intelligente par et pour les femmes et cela a éveillé ma curiosité. Pressé par l’horaire de mon train, je me suis laissé rouler naïvement. Enfin je ne vous en veux pas, il vient de me servir à écraser pas moins de 5 moustiques. Cela nous fait donc un euros le moustique, ce qui n’est pas cher payé pour passer une nuit tranquille.

    Plus sérieusement, concernant votre article :
    Les femmes laides sont elles plus enclines à la réflexion que les beautés fatales ? On pourrait élargir la question ainsi : Faut-il souffrir pour développer une réflexion ?
    Je suis tenté de dire que c’est une condition nécessaire, mais très loin d’être suffisante. A mon avis on se rapproche d’avantage d’une assertion vraie en disant : Celui ou celle qui a reconnu sa souffrance et a accepté de la porter en vérité peut développer une réflexion.

    De la même façon que le corps sécrète de l’adrénaline en cas de blessure physique pour atténuer la douleur, le psychisme humain est doté d’un mécanisme d’autodéfense visant à apaiser les souffrances de l’esprit. Concrètement cela prend la forme d’une pseudo-réflexion, qui, à la différence d’une réflexion authentique, n’a pas pour but véritable la recherche de la vérité, mais seulement la construction d’un cadre idéologique permettant de se sentir bien.

    Voici un exemple concret dans lequel la souffrance découle du physique d’une jeune femme. Elle n’était clairement pas une beauté et un jour a commencé à parler de ses seins, ou plutôt de leur absence : « Je n’ai presque pas de sein » dit-elle. Elle ajouta aussi sec : « Ca a plein d’avantages dont je t’épargne le détail ». Pas un mot sur la souffrance que ça pouvait occasionner. Et pour cause elle n’avait jamais voulu la reconnaître et encore moins la porter. Au lieu de ça elle s’était appliquée un baume apaisant à base de féminisme, de théorie du genre, de négation des différences entre les sexes et de rejet de la nature. Souffrant d’être amputée d’un attribut féminin et maternel majeur, elle avait préféré décréter que de toute façon les sexes n’existent pas et que les femmes ne sont pas plus que ça faites pour avoir des enfants.

    Je n’appelle pas ça une réflexion. D’ailleurs il est impossible de discuter avec ce genre de personnes, car leur confort psychique dépend trop de leurs idées, pour qu’elles soient prêtes à les remettre un tant soit peu en question. Et il ne peut qu’en être ainsi tant qu’elles n’ont pas pris la décision de chercher la vérité, quitte à ce que cela les mène sur des chemins douloureux.

    Pour le reste vous avez tout à fait raison concernant la force du mystère féminin et l’importance de valoriser les caractéristiques féminines et je reprends à mon compte le souhait que vous formulez dans la dernière phrase.

  2. Caroline Fourest est un exemple emblématique d’une fille pseudo-réfléchie.
    Et pour le coup, elle est particulièrement moche. Il faudrait vraiment que je sois au bout du rouleau pour envisager de conclure avec elle.

    • Je ne dirais pas qu’elle est moche, disons que ce n’est pas mon genre… mais elle est en tout cas très énervante, sauf quand elle a tenté de venir à l’ULB, (Université Libre de Bruxelles franc-maçonne et brûle-curés par excellence) en Belgique discuter de l’Islam et que ça a bien dérapé, là je la soutenais volontiers.

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